— Un vendeur du Bon Marché. Fils cadet d’un épicier de Dunkerque, il a presque été chassé par son père et son frère qui le jugeaient trop bête. A la vérité, il est stupide mais très bon pour la vente des toiles, les femmes le trouvent gentil; il se fait trois mille cinq cents francs. Amant de Pauline Cugnot, il est venu habiter rue Saint-Roch pour se rapprocher d’elle. Plus tard, il l’épouse et quitte le Bon Marché pour la rejoindre dans la maison d’Octave Mouret.