Coliche , La

— Grande vache rousse et blanche que la petite Françoise Mouche mène au taureau [3]. Beaucoup gâtée depuis dix ans qu’elle est dans la maison, a fini par être une personne de la famille. Les Buteau se réfugient prés d’elle, l’hiver; ils n’ont pas d’autre chauffage que l’exhalaison chaude de ses flancs. Et elle-même se montre très affectueuse, surtout à l’égard de Françoise. Elle la lèche de sa langue rude, à la faire saigner, elle lui prend, du bout des dents, des morceaux de sa jupe, pour l’attirer et la garder toute à elle [249]. Un jour, la Coliche fait deux veaux, dont le premier, mal placé, est sacrifié par le vétérinaire [258]. (La Terre.)