Chien recueilli par Pauline Quenu. Bête bâtarde, mal venue, au poil mangé de gale. Toujours grognon, d’une mélancolie de chien déshérité [335]. En le donnant à Pauline, on lui avait juré qu’il deviendrait énorme et superbe. Elle le garde par cette infinie bonté qui rayonne d elle. Triste et affreux, Loulou, couché en boule sous une table, gronde dès qu’on l’approche. Après avoir croqué du sucre, il montre les crocs, dans un redoublement de maussaderie. Il vit seul, en étranger dans la maison [355]. (La Joie de vivre.)