Maurin

— Maître chapelier à Plassans, bonhomme très aimé des ouvriers. Il est le candidat des républicains aux élections législatives [310] et, grâce aux manœuvres de l’abbé Faujas, n’obtient que les quinze cents voix irréconciliables du faubourg [324]. (La Conquête de Plassans.)