Paysan de Poujols, cinquante ans, voûté, mains raidies, face plate. Parti, armé d’une fourche, avec tout son village qui s’insurgeait contre le coup d’État, il a été arrêté à Saint-Roure ; puis, ramené dans un complet ahurissement avec les autres prisonniers accouplés deux à deux, attaché par un bras au jeune Silvère Mouret, Mourgue est assassiné en même temps que ce dernier par le gendarme Rengade [383]. (La Fortune des Rougon.)