Receveur particulier à Plassans [102]. Tient sa place de la réaction cléricale [119]. Au coup d’Etat, les insurgés l’emmènent en otage avec les autres autorités de la ville [187], le traitent avec douceur [256] et lui assignent comme prison une auberge de Saint-Roure [259]. Sorti trop tôt dans son affolement, alors que les troupes de l’ordre, ivres de fureur, tirent encore, Peirotte est tué par la dernière décharge [267] ; il laisse enfin sa place de receveur aux Rougon qui la convoitent depuis longtemps. On ramène le corps à Plassans [375J. (La Fortune des Rougon.)