Madame Martineau

— Femme du notaire de Coulonges. Petite et grasse, face calme. Elle reçoit avec une parfaite dignité les gendarmes chargés d’arrêter son mari. C’est une femme forte qui ne compte pas sur ses larmes [330]. Elle suit le cortège qui emporte le paralytique et, quand on se décide à le lui rendre, elle le fait transporter à l’hôtel de Paris, où elle défend les dernières minutes du moribond contre l’affreuse madame Correur [336]. (Son Excellence Eugène Rougon.)